La veille de la relation client…est de retour ! #4

Conseiller client : chronique d’une non-disparition annoncée
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Faut-il raccrocher le téléphone ? (Le téléphone a-t-il livré son dernier combat ?)
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Nous vivons dans un monde où les organisations sont remises en question chaque jour par de nouveaux entrants, de nouveaux modes de production ou par les clients eux-mêmes. Un monde dans lequel l’innovation technologique balaye l’innovation technologique. Il y a ceux qui résistent, ceux qui se font emporter ou bien ceux qui repensent leur modèle. Il suffit de faire un tour de l’actualité pour toucher du doigts ces bouleversement en mouvement. C’est la revue d’actualité de Tersea.

Les opérateurs télécoms traditionnels sont-ils menacés de disparition ? Avec l’arrivée de la 5G, Sébastien Soriano, le président de de l’Autorité de régulation des télécoms (ARCEP) n’exclut pas totalement ce risque. « La 5G c’est l’histoire de l’internet des objets. Si dans cette révolution, les objets prennent le pouvoir, alors nous aurons un vrai problème. », explique-t-il dans une interview au journal l’Opinion. Paradoxalement, l’objet qui constitue la plus grande menace pour les opérateurs télécoms, c’est le smartphone. « Les télécoms sont menacés par la prise de pouvoir de nouveaux intermédiaires. Le principal danger vient des terminaux. Avec un smartphone, nous sommes dans une prison dorée. Il décide ce que vous pouvez télécharger, maîtrise les interactions, les échanges de données… Il y a un risque de prise de pouvoir par iOS et Android. », poursuit Sébastien Soriano. Et de conclure que le rôle de l’opérateur télécom pourrait se limiter à celui de fournisseur d’infrastructure au service des fabricants de smartphone qui s‘approprieraient alors les marges et la relation client.

Source : lopinion.fr

https://www.lopinion.fr/edition/economie/sebastien-soriano-arcep-entreprises-ne-sont-pas-encore-pretes-5g-185401

L’hypermarché n’est pas mort ! C’est à peu près le cri lancé par Dominique Schelcher, le président du groupe de distribution Système U, dans un article publié sur LinkedIn. Bien sûr, reconnait-il, « le règne majoritaire des grandes surfaces alimentaires est derrière nous ». Le client a changé, nous dit Schelcher. « La consommation alimentaire est de plus en plus fragmentée ». Aujourd’hui « le client fréquente 7,1 circuits alimentaires différents dans le mois : un supermarché, un magasin bio, un panier AMAP… ». Mais, prédit par Dominique Schelcher, « ce n’est pas la fin de tout un modèle mais la remise en cause de certaines façons de pratiquer le modèle ». Il évoque « le mirage digital » qui a conduit à négliger l’expérience client en magasin. Il souligne également le fait que les grandes surfaces ont péché par trop de standardisation, d’industrialisation et de déshumanisation. En définitive, Dominique Schelcher milite pour un commerce « à visage humain », plus proche du client, inscrit dans son territoire et le tissu économique local.

Source : Linkedin

https://www.linkedin.com/pulse/non-ce-nest-pas-la-retail-apocalypse-en-france-dominique-schelcher/?published=t

Le message de Dominique Schelcher trouve un écho avec l’arrivée, pour la première fois en plein centre de paris, d’un magasin du géant suédois du meuble, Ikea. « Les magasins de plus petite taille que les grandes surfaces périphériques sont conçus comme des lieux de vie. Cette évolution correspond aux nouvelles attentes des consommateurs en centre-ville. », commente ainsi cette nouvelle installation, Dominique Restino, le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris Ile-de-France.

Source : le parisien.fr

http://www.leparisien.fr/paris-75/arrivee-d-ikea-a-paris-ces-geants-jouent-un-role-de-locomotive-04-05-2019-8065677.php

Le cloud est-il déjà dépassé ? Les données sortent des nuages. Dans 10 ans, il y aura plus de données stockées dans l’edge que dans le cloud. C’est la prévision de Michael Dell, fondateur de l’entreprise qui porte son nom et plus gros constructeur mondial de matériel informatique. Puisqu’il va falloir s’y habituer, essayons de définir l’edge computing comme le mode de traitement des données décentralisé au niveau (ou au plus près) des périphériques qui génèrent eux-mêmes les données (smartphones, objets connectés…). C’est une architecture qui s’oppose à celle centralisée et délocalisée du cloud. Le retour de l’informatique locale ?

Source : the cube

  https://www.thecube.net/